Naissances estivales à Bellewaerde Park

Bellewaerde Park est heureux d’accueillir 4 nouveaux petits résidents sur son site. Un bébé singe écureuil de Bolivie est né et la jeune maman capibara a donné naissance hier à trois petits. Le mois d’août a commencé par un heureux évènement pour les capibaras de Bellewaerde Park. Pour la première fois depuis leur arrivée sur les rives de l’attraction Jungle Mission, le parc voit naître le plus gros rongeur au monde, appelé aussi« cochon d’eau ».

Hier, mercredi 1er août, trois petits sont nés. Les capibaras sont nidifuges. Cela signifie que les petits, dès la naissance, sont suffisamment développés et prêts pour manger indépendamment tout en suivant les pas de leur maman. Actuellement, ils mangent principalement des feuilles de bambou et tètent un peu le lait de leur mère. Les visiteurs qui souhaitent voir les petits peuvent le faire en embarquant dans les bateaux de la Jungle mission.


Chez les singes saïmiris la famille aussi s’est agrandie. Le couple de singe-écureuil est ensemble depuis seulement le mois de janvier et il assure déjà la descendance ! La recherche a montré qu’il faut beaucoup de temps avant que cette espèce se reproduise, ce qui fait de cette naissance un évènement unique. Le petit singe est maintenant âgé de quelques semaines et sa croissance est très rapide. Les aïmiri de Bolivie est une espèce en voie de disparition et est répertoriée dans « la liste rouge de l’UICN des espèces menacées ».Jusqu’à l’année dernière le parc accueillait une autre catégorie de singe écureuil mais depuis 2012 Bellewaerde Park a choisi l’élevage des espèces boliviennes. De cette manière le parc joue un rôle dans la conservation de cette famille de singe. Les visiteurs peuvent les admirer sur l’île aux singes-écureuils, qui est ouverte chaque jour de 13h à 16h.


Au printemps déjà le parc a vu naître dans son enceinte plusieurs petits : des jumeaux chez les singes ouistitis, 5 bébés wallabies (kangourous) et une jeune femelle Lémur fauve. Bellewaerde Park participe également à des programmes d’élevage internationaux pour les girafes de Rotschild et depuis cette année pour les zèbres et les bisons d’Europe.


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